2021-09-17

Druide Gaulois ? (IIII)

La leçon à retenir, c’est que si désormais la logique (les logiques) est une branche à part entière des mathématiques, ce ne sont pas les mathématiciens (ceux qui savaient compter et mesurer) qui en sont les inventeurs, mais bel et bien les philosophes des premiers temps. Il n’existe pas de théorèmes ou d’axiomes de Socrate, il n’en reste pas moins vrai que c’est la philosophie (l’amour du vrai) qui a motivé la naissance de la discipline logique et non la mathématique. La mathématique faisait de la logique sans le savoir un peu comme nous tous faisons de la prose sans même la nommer. La mathématique ne l’avait pas encore vu comme étant une discipline en elle-même, mais elle y trouva intérêt à produire des démonstrations rigoureuses sans devoir attendre de contre exemple pour se rendre compte d’éventuelles erreurs. 

Que la philosophie ait ou non été inventées par Socrate ou les Grecs de manière plus générale, est une question secondaire. On se doute bien que ni les Chinois, ni les Indiens ont attendu les Grecs pour se poser des questions sur la vérité et sur la manière de s’en assurer. Il n’est d’ailleurs pas impossible que les Grecs aient pu hériter directement ou indirectement via les Perses (simple hypothèse)  de telles sources. À ce jour, aucune thèse n’a été développée en ce sens. Mais peu importe également, il n’en reste pas moins vrai que : d’une part sagesse, science et vérité logique étaient à cette époque, comme les doigts d’une seule et même main. Le glissement vers une séparation franche de la sagesse, de la connaissance et de la vérité ne s’était pas encore franchement opéré.

Donc, si on se dit philosophe sans plus de précision quant à la définition qu’il convient d’en retenir, il reste légitime du point de vue étymologique et historique, de définir implicitement le philosophe comme étant un amoureux de la vérité certaine.

Et ça tombe très bien, vu que les druides sont présumés avoir été de farouches défenseurs du "dire vrai". En fait on n’en sait trop rien qui soit attesté de manière historique. On sait encore moins si cette réputation aurait été usurpée ou méritée. Qui peut affirmer qu’un locuteur ment s’il ne donne à voir aucun signe corporel de trouble, tant qu’il ne se contredit pas ou n’énonce pas de contre-vérités notoires ? Et même dans ce dernier cas, comment distinguer le mensonge de la simple méconnaissance ou erreur de jugement ?

Chacun aura ses réponses et la mienne est sans intérêt présentement. Je me contenterais de noter que notre druide gaulois revendique cette qualité dur dire vrai comme étant ce qui différencie l’éthique du druide,  de celle du pur communiquant politique ou plus explicitement même de la catégorie des clercs et autres pontes des religions monothéiste, des catholiques évidemment, mais également des juifs et des musulmans.

J’ignore si c’est vrai, ou plutôt de même que notre druide gaulois prend soin de ne pas oublier qu’il n’a aucune animosité envers les juifs, je ne me risquerais pas plus à m’exposer aux foudres caudines de ceux qui voient des racistes et antisémites à la moindre occasion qui leur parait propice. Et je le comprends facilement, depuis que des lois spécifiques interdisent la publicité de certaines idées, fussent-elles pourtant les plus faciles à réfuter par la raison. À croire que la censure législative serait bien plus pertinente que l’exercice rationnel cartésien de la justice ?
Parce qu’entre nous, je n’avais jamais entendu dire que les lois préexistantes avaient de grosses failles. Si publiquement j’incite à l’assassinat d’une personne en particulier, sans motif de haine, de race, de religion ou d’opinion, les nouvelles lois sont parfaitement inutiles, en l’absence des motivations qu’elles énoncent. Cependant, je serais probablement néanmoins déjà condamnable au seul motif d’atteinte ou du moins de menace à la paix publique. Et si par malheur quelqu’un passait à l’acte, il serait raisonnable que ma responsabilité soit reconnue, dès lors que j’aurais été explicite. Parce que si ça n’avait été qu’implicite, ce serait pur procès d’intention que de faire l’hypothèse que cet implicite était bien dans les intentions du locuteur. Et si c’est pour se prémunir du cas de figure où cet implicite aurait été délibérément voulu par l’auteur, il est bien médiocre et liberticide de condamner toute forme d’expression dont il serait possible d’envisager que l’auteur ait eu des intentions implicites. Or c’est bien le glissement qui s’opère de nos jours. Les procès d’intention avaient jusqu’alors été considérés comme étant nuls et non avenus. Ce n’est désormais plus le cas.

Pardonnez-moi cette digression, mais elle ici pour illustrer à notre druide gaulois que quand on aime véritablement le vrai, plutôt que de faire de la numérologie improvisée, on commence déjà par se montrer apte à être un juge objectif bien armé de cette logique nécessaire à établir la validité d’un raisonnement. Les druides étaient également des juges avisés. S’ils ne l’avaient pas été, on ne leur aurait jamais confié le règlement pacifique des conflits et litiges entre les différentes tribus.
Or c’est cette faculté de logique rigoureuse qui semble bien lui manquer à notre druide gaulois. Je n’ai pas trouvé un seul de ses propos (je n’ai pas tout lu, en ayant déjà beaucoup trop lu pour avoir eu le moindre désir ou besoin d’en lire encore plus). Je ne peux donc pas affirmer que rien de ce qu’il dit n’est vrai, mais je peux dire qu’il n’y a pas grand-chose de ses écrits qu’on puisse qualifier de fondé et vérifiable ou vérifié, mais au contraire énormément de contre-vérités, de biais, d’inconsistances, d’incohérence et même de pures contradictions. Je n’ai que l’embarras du choix. Ne citer que quelques exemples pourrait laisser à penser qu’ils seraient les seuls identifiés ou ayant de l’importance à mes yeux.
La vérité est que si je devais en faire la citation intégrale je devrai y passer tellement de temps (c’est qu’il est prolixe notre druide gaulois) que je n’aurais plus probablement plus de temps à consacrer à ce qui importe vraiment : vivre, apprendre, aimer, créer et transmettre ses connaissances.

Mais pour dire vrai, ce qui me chagrine et justifie mon intervention, c’est qu’un druide revendiqué puisse utiliser le mot "chien" pour décrire et désigner un "chat", sans même s’en rendre compte (au mieux) ou dans la volonté manifeste (au pire) de tromper son auditoire.

Il s’agit là bien évidemment d’une métaphore. Remplacer chien par druide et chat par charlatan, vous aurez déjà un début de réponse.

Quand on se prétend druide, philosophe et qu’on défend l’idée que le druide parle toujours vrai, la moindre des choses est d’en être un flagrant exemple.
Or ce soi-disant druide gaulois (à moins qu’il ne soit en fait ligure) ne cesse de tenir des propos qui manifestent le contraire.

/|\E
 

P.S. : J’eus aimé pouvoir lui en faire part en privé avant d’envisager de le faire en public. Encore aurait-il fallu qu’il en offre la possibilité, ne serait-ce qu’en accordant un droit de commentaire à défaut de fournir une identité ou même simplement une adresse courriel de contact. J’ai fais ma part. À, vous d’utiliser votre entendement.

 

 

2021-09-16

Druide Gaulois ? (III)

Ceux qui ne s’embarrassent que peu de s’assurer de la bonne compréhension de leur auditoire, se seraient contenté de dire que philosophie en grec ancien signifiait tout simplement "amour de la sagesse". Avec un peu de bon sens et de logique, le lecteur aura compris que le "-sophie" en question (et non la "Sophie" qui pourrait-être votre voisine, une copine, etc.) signifie tout simple "sagesse".
Il serait tentant de ne rien dire de plus, tout ayant été déjà dit. Vraiment ? Sans le moindre doute ?  En toute certitude ?

Que celui- qui a dit "oui" vienne me voir à la fin du "cours" que je lui en "remette une couche" ....     

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2021-09-12

Druide Gaulois ? (II)

Ce qui semble parfois pourtant si évident, peut souvent requérir quelques explications ou précisions tout de même pour avoir la moindre chance de dire le vrai, sans le moindre doute rationnel possible. On peut toujours contester, mais pour la contestation soit recevable par la raison, il est nécessaire que ses arguments soient au moins aussi solides que ceux ayant permis d’établir la chose contestée.
Tant qu’on oppose ou met en concours empirismes entre eux, il n’y aura pas d’autre débat que des préférences culturelles ou personnelles, pour désigner ou nommer ce que nos sens nous permettent de percevoir et d’expérimenter du réel.  

Mais s’il ne s’agissait que de cela, il n’y aurait eu aucune nécessité, exigence ou quelque forme d’impératif à rédiger le présent billet.

Sauf que le rédacteur prolifique du site en question m’est apparu souffrir du plus grand défaut qui puisse être quand on prétend au "dire vrai" : l’incohérence.

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2021-09-11

Druide Gaulois ? (I)

J’eus aimé ne jamais avoir à éprouver la nécessité d’écrire un tel billet.

Au départ, pure curiosité gratuite de ma part, je recherchais si la linguistique avait identifié le nom qui en gaulois désignait un druide. Et c’est ainsi que je suis tombé sur le site "druidegaulois.net", en plein sur la section dédiée à la langue gauloise.
Et là, j’ai lu une quantité d’énoncés divers, sans le moindre argument pour les étayer.
Quand une affirmation relève de la simple logique, de l’évidence factuelle, de la culture générale commune ou de ce qui se désigne comme relevant du bon sens, l’absence d’argument est généralement superflue, à moins que...

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2021-07-15

Vers un ordre nouveau (I)

Le titre est provocateur, ne vous y arrêtez pas.

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2021-07-02

Idées inutiles ou dangereuses (II)

Ma compagne et épouse chérie me demande régulièrement à lire ce que je rédige. Outre le fait que je redoute que la lecture de certains passages ne provoque en elle l’émergence d’une crise paroxystique, l’obstacle majeur qui ne me permets pas de satisfaire à sa demande est que la rédaction de "Idées inutiles ou dangereuses" est en cours et en perpétuelle évolution.

L’idée m’est donc venu d’en publier sinon l’intégralité, du moins quelques extraits choisis, parmi les plus aboutis si possible, mais pas nécessairement.

Et je n’ai pas trouvé meilleure solution pour l’heure que de m’appuyer sur ce "blog" plutôt confidentiel.

Sauf que la confidentialité en question n’est pas due à la nécessité de s’identifier et de se voir ainsi accès à la lecture. Techniquement, ce blog n’a rien de confidentiel en fait. Sa confidentialité relative ne tient qu’a fait que je n’en fais aucune publicité et ne fait aucun effort pour que les bots des moteurs de recherche se charge de le faire à ma place. Sa confidentialité relative est que je ne fais pas de mises à jour fréquentes, ni même régulières, désormais.

Fini le temps où je m’efforçais de publier un article à chaque équinoxe ou solstice, à chaque premier ou dernier quartier de lune, aux dates des fêtes traditionnelles du druidisme historiques ou de ses clones forgés à l’époque des lumières par bourgeonnement nationaliste de loges maçonniques à l’initiative d’un certain John Toland.

Mais comme il est factuel que n’importe qui est susceptible d’accéder à ce blog vu que telle est ma volonté de rendre son contenu accessible sans la moindre exclusion, publier des versions préliminaires d’une œuvre qui restera sans doute à jamais inachevée, exige de ma part la mise en place de garde-fou pour que personne ne puisse falsifier ou détourner ce que j’aurai rendu public.

Bien qu’il y ait une part d’autodérision, de lucidité ou de modestie à qualifier ces idées d’inutiles, ce n’est que stricte vérité que de les qualifier de dangereuses. Il ne sera pas question ici de l’expliciter plus en avant, ça reviendrait à vous en publier le préambule.

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2021-05-01

Idées inutiles ou dangereuses (I)

J’ai toujours adoré apprendre, à connaître et surtout à comprendre. Depuis ma plus petite enfance ma curiosité est telle qu’à chaque fois que je m’interroge ou me pose une question sur quoi que ce soit je n’ai cesse de trouver à y répondre.

Parfois c’est facile et d’autres hors de ma portée sauf à devoir passer de longues heures à étudier tout un domaine de l’esprit au point de devoir négliger voire même ignorer tout le reste. Or je ne suis pas un spécialiste, mon esprit ne peut guère rester concentré sur un seul objet sans diverger vers tout ce qu’il peut m’évoquer par ailleurs. Les objets isolés ne m’apprennent rien même quand apprendre à s’en servir exige beaucoup de patience et d’attention.
Pour l’illustrer, un marteau offre une métaphore intéressante. Un marteau ça parait simple et c’est sans doute d’usage facile pour la plupart d’entre vous. Ça n’a pas été mon cas, je n’ai rien d’un Mozart du bricolage. Apprendre à bien viser tout en ayant assez de puissance pour pouvoir enfoncer le clou, ça m’a pris du temps avant de pouvoir conjuguer ensemble force et précision.
Mais qu’est-ce qu’un marteau sans clou ? Pas grand-chose d’autre qu’une masse que l’on peut tenir à distance en l’empoignant par un manche qui s’y rattache (à moins que ce ne soit l’inverse tout compte fait).
Bref un marteau seul ça ne sert à rien d’autre qu’à frapper avec force sur quelque chose d’autre, un clou par exemple.
Même accompagné de quelques clous ça ne sert à rien d’autre qu’à enfoncer des clous dans quelque chose d’autre, du bois par exemple.
Faut-il continuer la métaphore ? Ça pourrait prendre bien trop de temps à un tel rythme. Je préfère supposer que chacun aura compris qu’un marteau seul ne sert à rien du tout et que même accompagné d’autres objets il ne sert à pas grand-chose sans une idée à réaliser.

Et bien c’est exactement ce que je voulais dire des idées (ou concepts) en général. Une par une elles ne servent pas à grand-chose, ce ne sont que des outils. Pour que ça devienne vraiment intéressant, il faut en assembler plusieurs et avoir un projet à réaliser.

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2020-05-02

Un blog très confidentiel (I)

Si vous avez atterri ici, ce n’est probablement pas par hasard vu que ce blog n’est référencé par aucun moteur de recherche à ma connaissance.
Serait-ce parce que je vous l’ai communiqué ? Au moment où j’écris ces lignes, ce cas n’est pas possible.
Serait-ce à partir d’un lien laissé dans la signature d’un autre blog ?

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2020-05-01

Tout ce qui n'unit pas divise (II)

Après avoir vérifié la véracité de cette tautologie au delà de la simple logique, en la confrontant donc à la réalité physique, il est désormais temps d’en estimer les éventuelles conséquences sociologiques.

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2020-04-23

Ravalement

Après quatre ans et demi de sommeil et un changement d’hébergement, la restauration des liens ne s’est pas faite correctement.

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2020-04-15

Tout ce qui n'unit pas divise (I)

Une lapalissade à première vue. C’est surtout une tautologie. Il y a de la magie dans les tautologies : elles disent toujours le vrai, par définition.

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2016-04-30

Nemeton : clairières réelles, symboliques et virtuelles

S’il n’avait été question que de mettre au point que le titre de ce blog n’a aucun sinon très lointain rapport avec la revue qui portait ce nom. Que ce terme de "nemeton" ait pu être popularisé par une revue dont les idéaux ne sont pas partagés par tous les druides, dont le tenancier des  […]

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2016-04-15

Le loup humaniste (I)

L’homme est un loup pour l’homme
Qui n’a jamais employé ou entendu cette expression au moins une fois dans sa vie, une fois atteint l’âge auquel la lecture courante est maîtrisée.
Nous l’utilisons comme si le loup était un animal particulièrement belliqueux envers ses congénères.
Mais est-ce bien le cas ?
Pourrait-on dire en retour que le loup est un homme pour l’homme ?

Est-ce la réalité ou de simples préconçues ou idée reçues que les humains entretiennent entre eux ?
Que pourraient bien penser et dire les loups à propos des humains s’ils en avaient la capacité ?

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2016-03-31

Corps, âme ou repaire de sensations (I)

Autant est réalisé un effort constant depuis quelques temps de dépersonnaliser la rédaction des billets et articles de ce blog, tant vis à vis de l’auteur que de ceux qu’il a croisé, lu, rencontré ou connus, que ce soient des solitaires (hommes et femmes) ou des fédérés (bosquets, clairières, collèges, etc.), autant je me dois d’assumer celui-ci à la face du monde.
Non pour me mettre en avant mais pour que tout lecteur puisse savoir que ce qui va suivre est une interprétation si marginale qu’elle a peu de chance d’être assumer par quelque druide que ce soit en dehors de son auteur.
Que les âmes sensibles craignant de voir leurs convictions s’effondrer s’abstiennent de lire ce qui suit ou sachent se souvenir qu’une des caractéristiques du druidisme est de ne pas entretenir des dogmes ; du moins en les réduisant à un nombre très restreint.
Que les âmes trop empreintes de certitudes et promptes à la querelle s’abstiennent également. Quel que puisse paraître provoquant, indécent ou blasphématoire ce qui suit, il n’y a aucune volonté de choquer quand bien même ce serait une issue inévitable.
Dans un cas comme dans l’autre, au cas où vous liriez tout de même ce qui suit, alors sachez que même s’il ne sera pas refusé un débat de qualité (dans l’écoute et le respect et non dans la querelle de chapelle), ce n’est pas le but recherché.

J’attends plutôt que ce soit pour chacun une occasion de s’ouvrir et pour moi-même celle d’être remis en question dans la rigueur.

Ce qui suit n’est pas une déclaration foi, ni même une thèse mais au mieux une hypothèse ou une conjecture fruit d’une remise en question permanente et si possible en profondeur.
Face à la diversité voire la vacuité de discours autre que moral ou partisan autour de la question de la matérialité et spiritualité, je me suis senti contraint de mettre sur la table les convictions des uns et des autres pour tenter de me forger une opinion fondée sur autre chose que les seuls sentiments, convictions ou traditions.

Affirmer le vrai ou la vérité est la portée de n’importe qui.
La vérifier ne se peut que par la raison et ici il faut comprendre démarche fondée sur des démonstrations rigoureuses basées sur des acquis vérifiées tout aussi rigoureusement.
L’observation seule ne suffit pas. Nos sens nous trompent en permanence. La plupart du temps c’est insignifiant mais il serait particulièrement idiot d’oublier que nous connaissons tous l’existence d’illusions reproductibles et observables par tous, les plus connues étant les illusions d’optique vu que c’est des sens matériels, le principal de tout être humain disposant de ce sens. Mais qu’on se rassure, les non ou mal voyants ne sont pas épargnés pour autant. L’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût ont également les leurs.
Je conjecture que même si nous posions l’hypothèse que les sens immatériels ne souffriraient pas de tels défauts, l’écrasante majorité des humains incarnés, voir la totalité, ne sait pas complètement discerner ce qui par discrimination relèverait plutôt des sens matériels ou plutôt des sens spirituels.

Vous êtes désormais des lecteurs avertis.

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2016-03-20

Sacré et profane (I)

Tout le monde sait à peu près faire la différence. Le sacré est ce qui mérite respect parce que précisément il est au dessus du profane dans l’échelle des valeurs, tandis que le profane peut facilement être négligé voire bafoué pourvu que ce soit si possible mais non nécessairement, pour honorer les  […]

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2016-03-16

La nature a horreur du vide et l'esprit humain encore plus (I)

La nature a horreur du vide. Qui n’a jamais entendu cette expression dont on attribue la paternité à Aristote ? Le vide, le néant, le zéro sont tous des synonymes de l’absence. Ce qui est intéressant dans cette expression c’est qu’en dehors de circonstances particulière la mettant en défaut (comme  […]

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2016-03-02

Druide (I)

Qu’est-ce qu’un druide ?
Où trouver des réponses à cette question ?
A l’ère d’internet, il n’y a guère grand monde à se poser de telles questions.
Une simple requête sur un moteur de recherche vous ramènera autant de liens qu’il n’en faudra pour la plupart des gens.
Alors pourquoi les poser ?

A ces questions l’auteur a ses propres réponses. Il propose ici de les revisiter quelques années plus tard.

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2016-02-16

Prédire ou prévoir (I)

Il est des nuances de langue dont on use ou abuse selon les circonstances. Les druides historiques, réels ou mythiques (sans matériaux historiques la distinction restera spéculatives), ont été décrits comme étant consultés avant d’entreprendre des actions hasardeuses, comme déclencher entrer en  […]

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2016-02-01

Faites des fêtes (III)

Ni la lecture de Faites des fêtes (I) ni celle de Faites des fêtes (II) n’est normalement nécessaire à la compréhension de ce qui suit. Dans l’hypothèse où un lecteur aurait un avis différent, merci de le faire savoir par un commentaire utile. Compter les jours, les nuits, les lunes, les saisons,  […]

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2016-01-17

Le trait et le cri (I)

Très tôt dans la tenue de ce blog chaotique, j’avais déjà prévu d’aborder ce sujet. Le seul fait de l’avoir annoncé a déclenché un débat précoce puisque non attendu. Diverses critiques ont été émises, critiquées à leur tour, chacun avançant ses arguments comme il se doit dans un débat rationnel. Il  […]

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